Petite fontaine parmi tant d'autres ...

Petite fontaine parmi tant d'autres ...
Jolie fontaine en plein centre de la ville. j'ai voulu que vous en apprenez un peu plus sur ce lieu.

Le Centre de Thermalisme :

C'est à l'orée de la forêt que Centre Thermal de Saint-Amand accueille ses visiteurs souffrant d'affections rhumatismales et respiratoires supérieures. Ce Centre dispose d'équipements modernes dans un cadre chaleureux et confortable. N'oublions pas l'eau minérale de Saint-Amand qui apporte les bienfaits dont le corps a besoin. Les sources sont nombreuses. Une source par forage est située dans le centre de la ville, c'est la Source du Clos de l'Abbaye. Mais les plus anciennes, à l'origine jaillissant à la surface du sol, sont situées dans l'aire de l'établissement thermal, au confluent de l'Elnon et de la Scarpe. Ces eaux étaient déjà connues des Nerviens. Située à proximité de la voie romaine Bavay-Fort Mardyck, il est vraisemblable que les troupes venaient s'y abreuver. Lors de ses campagnes en Hainaut, Louis XIV ordonne des travaux sur le site afin de capter l'eau-remède. A l'époque, elle sourdait encore librement à la surface du sol en pétillant de multiples bulles d'où son nom " Fontaine bouillon ". Des travaux de préservation sont effectués, sous la direction de Vauban en 1667.
En 1875, un forage est creusé à quelques dizaines de mètres de la " Fontaine bouillon " et fournira un débit très important et portera le nom de source Vauban. Sa température est de 19,8°. Ce n'est que ces dernières années que sont apparues " Amanda " et " Orée du bois ", destinées à l'embouteillage

Photo de moi mais renseignements pris sur @

# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:27

un autre de mes clichés

un autre de mes clichés
J'aime beaucoup ce cliché. Les fleurs sont abondantes dans la ville. Un petit vent agréable nous soulager de l'écrassante chaleur. De nombreux jets d'eaux s'y trouvent également. et vous, comment trouvez-vous ce cliché ?...
Hélas, je n'ai point sut évité la circulation. Tant pis, cela montre combien cette ville est vivante.
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:19

Assez joli n'est-ce pas ?

Assez joli n'est-ce pas ?
Cette bouteille se trouve juste dans un rond-point. Cela serait le comble de ne point la mettre. Elle a une belle taille. Voici ce que j'ai trouvé sur @


HISTORIQUE :

La ville doit son nom au moine Amand, évêque de Maëstricht, mais surtout évêque missionnaire et fondateur d'abbayes qui, vers l'an 633-639, reçut du roi Dagobert " un lieu situé entre les deux rivières de la Scarpe et de l'Elnon afin d'y étendre le culte libre " ( charte de fondation de l'abbaye ) Amand y éleva deux oratoires puis un monastère qui prit le nom d'Elnon où il mourut vers l'an 660-675. Dans un pays de marécages et d'épaisses forêts, les moines poursuivirent leur œuvre de défricheurs et de bâtisseurs, cependant que quelques vilains venaient construire leurs cabanes au pied même de l'abbaye, lieu de protection efficace contre les fréquentes incursions de pillards.
Ce fut là l'origine de la ville qui ne prit que bien plus tard son nom de Saint-Amand-en Pévèle ( in pabula, dans un pays de pâturages ). Dès le IXème, au cours de la période historique dite " Renaissance carolingienne ", l'abbaye bénédictine d'Elnon brilla d'un éclat incomparable ( Cantilène de Sainte Eulalie, premier poème en langue romane ). C'est sous la prélature de Goslin vers 881 et 883 que les Normands attaquent Saint-Amand, détruisent complètement l'Abbaye et massacrent les moines restés pour la garder ( 883 ). Puis virent le temps des incendies répétitifs : le plus terrible fut celui de 1066 ; en quelques heures, la totalité des maisons furent consumées, ainsi que l'abbaye et ses archives. A ces dévastations succédèrent les guerres. Les Flamands, à la suite de la bataille des Eperons d'or s'en prirent à tout le Tournaisis. Saint-Amand eu à subir leurs assauts : tout fut pillé et dévasté.
En 1340, au cours de la Guerre de Cent Ans, le comte de Hainaut, partisans du roi d'Angleterre, vint avec 12000 hommes d'armes faire le siège de la ville sui manifestait, trop à son gré, sa sympathie pour le roi de France. Après un combat acharné, les Amandinois succombent, la ville est livrée encore une fois à la dévastation, Froissart a raconté cet épisode sanglant. En 1478, les Valenciennois récidivent et livrent la ville au pillage. Durant tout le XVème, Saint-Amand fut en butte aux fréquentes incursions, soit des troupes du Duc de Bourgogne, soit de celles du roi de France qui se disputaient, en ces régions, la prééminence.
Les luttes religieuses ne manquèrent pas non plus, au cours du XVI ème, de marquer la ville de leurs dévastations, dues, en particulier aux Iconoclastes ( protestants ) qui, le 24 août 1566, jour de la Saint-Barthélémy, saccagèrent les églises de Saint-Amand. Au XVIIème, la ville devient française. Si le traité de Madrid avait en 1521 donné Saint-Amand à Charles Quint, le traité d'Aix-la-Chapelle, en 1668, l'attribua d'une façon définitive à la France.
L'Abbé Nicolas du Bois, sorte de génie organisateur donna à la ville l'aspect qu'elle devait peu à près garder deux cent ans, comme l'atteste le plan terrier de Bayard en 1663 encore visible à la bibliothèque municipale. Il fit restaurer la muraille d'enceinte. Il fit de l'abbaye une véritable demeure princière. Déclarée propriété nationale en 1789, celle-ci fut démantelée de 1797 à 1820 : il n'en subsiste que la Tour et l'Échevinage, grâce à l'intervention de Mathieu Dumoulin, avocat au Parlement de Flandre.
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:13

La Tour Abbatiale :

La Tour  Abbatiale :
La Tour Abbatiale :

Située sur la Grand-Place, la tour abbatiale constituait une tour d'angle et servait de portail à l'église de l'abbaye bénédictine de Saint-Amand. Construite de 1626 à 1640 sur les ordres de l'abbé Nicolas du Bois, elle présente avec ses deux tourelles moins élevées une masse imposante de 82 m de haut. Classée monument historique depuis 1846, la Tour Abbatiale est le plus insolite monument de style baroque de l'Europe du Nord car elle constitue une véritable curiosité architecturale par son ornementation exubérante, mélange de piété et de fantaisie. Elle renferme en outre un carillon de 48 cloches. Extérieurement, elle n'affiche pas d'unité de style, mais appartient comme toute la masse architecturale de l'abbaye, à ce mouvement de Contre-Réforme qui suivit au XVII ème la séparation des provinces des Pays-Bas protestants des provinces du Sud, restées catholiques : mouvement caractérisé par un style baroque, flamand contrastant par son opulence avec la rigidité calviniste. De la bas au somment, elle présente cinq niveaux appartenant aux ordres toscan ( sur pilotis en grès ), dorique, ionique, corinthien et composite. On remarque au deuxième niveau, la perspective d'une église à trois nefs ou du temple de Jérusalem et cette phrase " Ne faites pas de la maison de mon père une maison de commerce " ; au-dessus, les lettres entrelacées du mot " Sanctus " et Dieu le Père bénissant. De nombreuses statues, certaines décapitées en 1789 ornent la tour :
- Face Nord, 3e niveau : Lothaire, fondateur de l'école de Saint-Amand au IX ème siècle , Saint-Amand au IX ème siècle
5e niveau : Milon et ses élèves : Carloman, Dreux et Pépin, fils de Charles le
Chauve
- En façade, 3e niveau : Saint-Amand et Saint-Denis
5e niveau : Saint-Benoîst et Saint-Martin
- Face Sud : 3e niveau : Sainte-Julitte et Saint-Cyr
5e niveau : Hucbald, poète et musicien
Sur le cinquième niveau s'appuient deux tourelles et le dôme octogonal, contenant le carillon, flanqué aux angles de dragons symbolisant l'esprit du mal dompté par Saint-Amand
Cette structure médiévale, remploi d'un massif occidental plus ancien, conçu vers l'an mil dans la tradition carolingienne ( car vers 1010 un autel dédié à la Sainte-Trinité est consacré dans une salle située à l'étage et la tourelle sud abrite toujours un escalier à vis contemporain de la construction qui permet désormais d'avoir accès au carillon ), a été incorporée à la nouvelle abbatiale et intégralement rhabillée d'un luxuriant décor sculpté, caractéristique de la contre-Réforme ( habillage baroque réalisé dès 1642 selon les directives de l'abbé Nicolas Dubois ). La tour se dresse donc au cœur de la Cité de Saint-Amand. On l'aperçoit des campagnes environnantes sur plusieurs kilomètres. Sur la façade orientale de la tour, on trouve traces de la mémoire des édifices précédents. Les traces d'arrachement visibles dans la partie supérieure montrent que l'église fut toujours reconstruite au même emplacement. On découvre que la nef de l'abbatiale baroque, voûtée en berceau, était plus haute que l'église médiévale, charpentée, comme l'indiquent les marques d'ancrage de la toiture. Le temps a fait subir à ce chef d'œuvre des dommages considérables.
La Tour abrite un musée : qui expose une collection de 300 faïences du XVIII ème siècle tél : 03.27.22.24.55


Prit sur @
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:04

escapade à Saint-Amand-les eaux

escapade à Saint-Amand-les eaux
Coucou à vous tous. Alors que le soleil continue à écrasser notre région, nous sommes allés faire une promenade à la découverte de Saint-Amand-les eaux. Je dois reconnaître de j'ai aimée cette ville. Je ne connaissais pas du tout. Je dois cette visite à mon hôte. Nous sommes sous son charme tout les deux. Je vous affiche un cliché. Voyez comme cette grand-place est superbe. Là, installée à la terrasse, nous avons pris un café. Je crois que j'y retournerais. J'ai trop aimée cette ville.
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 07:50
Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:01