Cliché de Sam

Cliché de Sam
Coucou ... Vous allez vous dire "Qui est Sam ..."
Sam est le dernier né de ma nièce Vanessa ...
N'est-il pas tout mimi là ?
Sam a déjà dix mois et voyez comme il se prend déjà au jeu de l'objectif ...
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 06:12

Modifié le lundi 16 novembre 2009 07:05

Toujours à Antoing cet après-midi

Toujours à Antoing cet après-midi

Bonsoir à vous tous. Cet après-midi, le ciel resta clément comme le montre cette photo.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:06

Petite sortie à Antoing

Petite sortie à Antoing
Je vous affiche un cliché du château d'Antoing ... Les feuilles sont tombées et on peut mieux aperçevoir sa silhouette qui tranche fort bien sur ce ciel azur ...
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 15:58

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:18

Louis Gallait

Louis Gallait
Louis Gallait (Tournai, le 10 mai 1810 - Bruxelles, le 20 novembre 1887) est un peintre, aquarelliste et graveur belge.

Après des études à l'Athénée royale de Tournai, il se place comme clerc chez un avocat-avoué. Le soir, il suit à l'Académie de dessin de sa ville natale les cours de Philippe-Auguste Hennequin. En 1832, il obtient son premier succès avec sa peinture Le denier de César qui lui donne le prix d'histoire au concours organisé par la société des Beaux-Arts et de Littérature de la ville de Gand. Malgré le refus du bourgmestre José de Hulste de lui assurer la continuation d'un subside de 300 francs que la ville de Tournai lui accordait, Gallait se rend néanmoins à Anvers, muni de maigres ressources, pour compléter sa formation sous la direction de Mathieu-Ignace Van Brée. Son Christ guérissant les aveugles, exposé à Bruxelles en 1833 le fait connaître du grand public et est aussitôt acheté pour la cathédrale de Tournai par souscription publique. Cette vente lui permet d'aller à Paris étudier au Louvre des maîtres comme Rubens, Ribera ou Murillo. Il y suit également les leçons de Paul Delaroche et y trouve dès lors la voie qu'il n'allait pas cesser de suivre. À côté des deux écoles classique et romantique, représentées alors en Belgique par François-Joseph Navez et Gustave Wappers, suivis chacun d'une lignée d'artistes distingués, Gallait crée une école de peinture historique, qui s'attache surtout à la vérité de la couleur locale et à l'intérêt dramatique des scènes.

À Paris, il expose au salon de 1835 son tableau Le serment de Vargas qui lui ouvre le carnet de commandes pour le Musée historique de Versailles auquel le roi Louis-Philippe consacre alors une part importante des ressources de sa liste civile. C'est pour cette collection qu'il peint notamment le Portrait du duc de Biron (Versailles), de même que Job sur son fumier, entouré de ses trois amis et de sa femme (Musée des Beaux-Arts à Lille). Dans le même temps, il envoie deux toiles à l'Exposition triennale de Bruxelles : le Repentir et Montaigne visitant Tasse à Ferrare. En 1841, la réputation de Gallait devient européenne grâce à l'Abdication de Charles-Quint (Musée des Beaux-Arts à Tournai). Commencée en 1838, cette vaste composition de cinq mètres sur sept a nécessité trois années de labeur assidu en recherches documentaires et iconographiques. Exposée dans de nombreuses capitales d'Europe, cette œuvre remporte un succès considérable, attirant sur son auteur une pluie de distinctions honorifiques dont la Légion d'honneur. Tournai fête triomphalement ce succès lors d'un banquet organisé en l'honneur du peintre le dimanche 29 août 1841 à l'Hôtel de Ville. L'artiste épouse le 19 mars 1844, Hippolyte-Simone Picke et le couple s'installe à Schaerbeek. Sa féconde activité de portraitiste et de tableaux historiques le met à la tête d'une fortune considérable.

Louis Gallait atteint l'apogée de sa gloire avec son tableau Derniers honneurs rendus aux comtes d'Egmont et de Hornes, célèbre sous le titre Les têtes coupées, véritable page d'histoire qui restera comme la flétrissure d'un crime d'Etat (1851 - Musée des Beaux-Arts à Tournai). Enfin, Gallait termine en 1882 La Peste à Tournai en 1092 (Musée des Beaux-Arts à Tournai). Ce tableau, auquel il travaillait déjà en 1853, est une œuvre de jeunesse née, comme il le dit lui-même, de son vif attachement pour sa ville natale. Cette immense toile mesure près de cinq mètres sur huit.

Il utilise également la technique de la gravure dans des vues de Tournai (réalisées vers 1830), d'Allemagne, d'Autriche et de France. Il y a aussi des aquarelles, avec rehauts de gouache blanche, peintes à l'île de Wight en 1862 et 1866.

La notoriété de Gallait lui vaut de nombreuses nominations dans les sociétés savantes, notamment : membre de l'Académie impériale des Beaux-Arts à Vienne et à Berlin, directeur puis président de l'Académie royale de Belgique. En octobre 1862, il refuse le titre nobiliaire de baron que lui offre le roi Léopold Ier.

À sa mort, Tournai lui fait des funérailles grandioses et, en 1891, Guillaume Charlier réalise un monument élevé en son honneur dans le parc communal de Tournai.

Tournai et Schaerbeek ont donné son nom à une rue.

Sur le cliché, une toile de Louis Gallait

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 10:19

Suite de la visite de Tournai

La visite de la ville commence souvent par la Grand-Place, les maisons anciennes du charmant Réduit des Sions et du musée du folklore. Non loin de là, la cathédrale Notre-Dame, le passage du roman au gothique ; elle renferme un magnifique jubé de marbre sculpté (XVI siècle), un précieux trésor et des chasses mosanes et tournaisiennes.
L'église Saint Jacques (XII-XIII siècle) est elle aussi romano-gothique. Le long des quais, les jolies bâtisses du XVII siècle succèdent aux maisons romanes du quartier Saint Brice. La visite du musée des Beaux-arts commence avec les primitifs flamands, continue avec les tableaux d'histoire de Louis Gallait (1810-1887) et s'achève sur deux toiles de Manet, les canotiers d'Argenteuil (1874) et Chez le père Lathuille (1879).

Sur le cliché, l'hôtel de ville avec la statue de Louis Gallait, cliché de Michel

Suite de la visite de Tournai

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 10:08